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Rock Music Blog

lundi 15 août 2016

Warhorse - Warhorse (1970)



After leaving Deep Purple bassist Nick Simper Warhorse founded on the same model, confident Hammond Frank Wilson and guitar Ged Peck for a clone of the famous duo Jon Lord / Ritchie Blackmore. And, for a first record, it works pretty well with a proto-progressive hard rock repertoire focused on Blues and Funk. The hoarse voice of Ashley Holt has not the power of that of Ian Gillan but it is a possible alternative to this kind of music while the organ solos and guitar them ensure maximum: just to hear riffs Vulture Blood Ritual or Woman of the Devil to convince potential Warhorse. Simply St. Louis, a resumption of Easybeats, fails to reach the charts, but the album, packed in a beautiful bag designed by the photographer Marcus Keef, will not pass unnoticed as far amateurs. Due to staffing problems, the group will forfeit after his second trial (Red Sea in 1972 recorded with another guitarist) and ending a brief adventure with a little more luck, could have taken another turn.

Après avoir quitté Deep Purple, le bassiste Nick Simper fonda Warhorse sur le même modèle, confiant l'orgue Hammond à Frank Wilson et la guitare à Ged Peck pour un clone du fameux tandem Jon Lord / Ritchie Blackmore. Et, pour un premier disque, ça fonctionne plutôt bien avec un répertoire Hard Rock proto-progressif axé sur le Blues et le Funk. La voix rauque d'Ashley Holt n'a pas la puissance de celle de Ian Gillan mais elle constitue une alternative possible pour ce genre de musique tandis que les solos d'orgue et de guitare eux assurent un maximum : il suffit d'entendre les riffs de Vulture Blood, de Ritual ou de Woman Of The Devil pour se convaincre du potentiel de Warhorse. Le simple St. Louis, une reprise des Easybeats, ne réussit pas à atteindre les charts mais l'album, emballé dans une pochette superbe conçue par le photographe Marcus Keef, ne passera pas pour autant inaperçu des amateurs. Suite à des problèmes de personnel, le groupe déclarera forfait après son deuxième essai (Red Sea en 1972 enregistré avec un autre guitariste) mettant ainsi un terme à une brève aventure qui, avec un peu plus de chance, aurait pu prendre un autre tournant.
 

1970

🎸 Dr. Strangely Strange – Heavy Petty (1970)



Pochette de l’album

🇫🇷 Biographie


Dr. Strangely Strange est un duo irlandais de folk psychédélique formé à la fin des années 1960. Leur musique mêle des arrangements folk originaux avec une atmosphère onirique et parfois absurde, typique de la scène folk underground britannique et irlandaise de cette époque. Heavy Petty est un album rare, apprécié pour ses compositions inventives et son ambiance unique, alliant mélodies délicates et expérimentations sonores.

🇬🇧 Biography


Dr. Strangely Strange is an Irish psychedelic folk duo formed in the late 1960s. Their music blends original folk arrangements with a dreamy and sometimes absurd atmosphere, typical of the British and Irish underground folk scene of that era. Heavy Petty is a rare album, appreciated for its inventive compositions and unique ambiance, combining delicate melodies and sonic experimentation.

💿 Trackliste

  1. The Irish Teddy Bears Picnic

  2. Ginger Get Back

  3. Yesterday’s Eye

  4. A Very Nice Young Man

  5. The Echoes

  6. One And One Make Love

  7. Down The Brae

  8. Bluebell

  9. Where Is The King?

🎸 Musiciens

  • Tim Booth : chant, guitare acoustique

  • Ivan Pawle : chant, claviers, basse

  • Caroline Greville : violon, chœurs

  • Gary Moore : guitare électrique (invité)

  • Dave Mattacks : batterie (invité)

🎧 Écoute en ligne

Vous pouvez écouter l’album complet ici :


Gracious - Gracious! (1970)





This album is the first Gracious, originally from Surrey group formed in 1968 by singer Paul Davis and guitarist Alan Cowderoy. Integrating multiple parts of mellotron and harpsichord, music is symphonic while addressing various styles. Embroidering on the conventional theme of heaven and hell, she spends so ethereal tracks ( 'Heaven') in dissonant pieces ( 'Hel'l) typical of countless musical performances of such a concept. Despite self indulgence in certain instrumental passages (the Baroque 'Fugue In D-Minor), this record still remains an interesting demonstration of the English progressive rock with variable geometry, characteristic of the early 70s while the epic sequel missed 17 minutes '(the Dream') is not worse than others.

Cet album est le premier de Gracious, groupe originaire du Surrey formé en 1968 par le chanteur Paul Davis et le guitariste Alan Cowderoy. Intégrant de multiples parties de mellotron et de clavecin, leur musique est symphonique tout en abordant des styles divers. Brodant sur le thème conventionnel du ciel et de l'enfer, elle passe ainsi de plages éthérées ('Heaven') en morceaux dissonants ('Hel'l) typiques des innombrables représentations musicales d‘un tel concept. En dépit d'une auto indulgence dans certains passages instrumentaux (le baroque 'Fugue In D-Minor'), ce disque reste quand même une manifestation intéressante du rock progressif anglais à géométrie variable, caractéristique du début des années 70 tandis que la suite épique incontournable de 17 minutes '(The Dream') n'est pas pire que d'autres.

1970


🎸 Fairfield Parlour – From Home to Home (1970)



Pochette de l'album

🇫🇷 Biographie (Français)


Formé en 1967 sous le nom de Kaleidoscope, le groupe britannique change de nom en 1970 pour devenir Fairfield Parlour après avoir été abandonné par leur label Fontana. Sous ce nouveau nom, ils signent avec Vertigo Records et publient leur unique album studio, From Home to Home, le 14 août 1970. Cet album marque une évolution vers un rock progressif plus raffiné, tout en conservant des éléments psychédéliques et folk.

L'album est produit par David Symonds et se distingue par ses compositions poétiques, ses arrangements soignés et l'utilisation d'instruments tels que le mellotron, le clavecin et la flûte. Bien que l'album n'ait pas rencontré un grand succès commercial, il est aujourd'hui considéré comme un joyau caché du rock progressif britannique, apprécié des collectionneurs et des amateurs du genre.


🇬🇧 Biography (English)


Formed in 1967 as Kaleidoscope, the British band changed their name to Fairfield Parlour in 1970 after being dropped by their label Fontana. Under this new name, they signed with Vertigo Records and released their only studio album, From Home to Home, on August 14, 1970. This album marks a shift towards more refined progressive rock, while retaining psychedelic and folk elements.

The album was produced by David Symonds and stands out for its poetic compositions, meticulous arrangements, and the use of instruments like the mellotron, harpsichord, and flute. Although the album did not achieve significant commercial success, it is now regarded as a hidden gem of British progressive rock, cherished by collectors and enthusiasts of the genre.


💿 Tracklist

  1. Aries

  2. In My Box

  3. By Your Bedside

  4. Soldier of the Flesh

  5. I Will Always Feel the Same

  6. Free

  7. ... And Emily Brought Confetti

  8. Chalk on the Wall

  9. Glorious House of Arthur

  10. Monkey

  11. Sunny Side Circus

  12. Drummer Boy of Shiloh


    🎧 Écoute en ligne

    Vous pouvez écouter l’album complet ici : 


Juicy Lucy - Juicy Lucy (1969)



Second album published by the Vertigo label, Juicy Lucy made an impression in several respects. First the double pouch with some Zelda Plum naked and partially covered fruit was at the time the politically correct limit. Then they gave the label its first success with a classic volcanic version of Bo Diddley (Who Do You Love?), Which climbed into the Top 20, while the album itself grazed the Top 40. Finally, we must mention the fantastic quality of the band met by the slide American guitarist Glenn Ross Campbell: saxophonist Chris Mercer (John Mayall), guitarist Neil Hubbard (Joe Cocker), Keith Ellis bassist (Van Der Graaf Generator: he died on tour in 1978 and c 'to him is dedicated the song Not for Keith Peter Hammil on pH 7), drummer Pete Dobson and vocalist Ray Owen. A real team sharks breathe a dynamic hell moist and damn spicy leader blues-rock. Even Nadine Chuck Berry returns to form with his sharp guitar riffs and a groovy Mercer as a brass orchestra all by himself while Mississippi Woman Chicago and North Western confirms how much this music has its roots in the juicy rock as it plays in bars south of the USA. Juicy Lucy record other albums but multiple personnel changes will eventually have because of it. In all, there are only one who remained remembered.

Second album édité par le label Vertigo, Juicy Lucy fit impression à plusieurs égards. D'abord la pochette double présentant une certaine Zelda Plum nue et partiellement recouverte de fruits était à l'époque à la limite du politiquement correct. Ensuite, ils donnèrent au label son premier succès avec une version volcanique du classique de Bo Diddley (Who Do You Love?) qui grimpa dans le Top 20 alors que l'album lui-même frôlait le Top 40. Enfin, il faut mentionner la qualité fantastique du band réuni par le slide guitariste américain Glenn Ross Campbell : le saxophoniste Chris Mercer (John Mayall), le guitariste Neil Hubbard (Joe Cocker), le bassiste Keith Ellis (Van Der Graaf Generator : il décéda en tournée en 1978 et c'est à lui qu'est dédiée la chanson Not For Keith de Peter Hammil sur pH7), le batteur Pete Dobson et le chanteur Ray Owen. Une vraie équipe de requins qui insufflent une dynamique d'enfer au blues-rock moite et sacrément épicé du leader. Même le Nadine de Chuck Berry reprend des couleurs avec ses guitares tranchantes et les riffs d'un Mercer qui groove comme un orchestre de cuivres à lui tout seul tandis que Mississippi Woman et Chicago North Western confirment combien cette musique a ses racines dans le rock juteux tel qu'on le joue dans les bars au Sud des USA. Juicy Lucy enregistrera d'autres albums mais les multiples changements de personnel finiront par avoir raison de lui. De tous, il n'y a que celui-ci qui soit resté les mémoires.

1969

🎸 Budgie – Squawk (1972)



Pochette de l’album

🇫🇷 Biographie (français)

Budgie reste à considérer parmi les meilleurs seconds couteaux du hard rock, un rang qu’il ne parviendra jamais à dépasser malgré de valeureux efforts. Présenté initialement par son producteur comme un équivalent britannique de Grand Funk Railroad, le trio gallois se positionne en réalité à mi-chemin entre Black Sabbath et Led Zeppelin dans un désir d’idéal compromis. Or le guitariste Tony Bourge ne peut rivaliser ni avec les riffs de Tony Iommi ni avec la virtuosité et la polyvalence de Jimmy Page. Burke Shelley ne se révèle quant à lui pas un piailleur aussi sensuel que Robert Plant ni un chanteur aussi menaçant qu’Ozzy Osbourne. Budgie ne tarde pourtant pas à évoluer vers un style plus spécifique, riche et subtil, sans pour autant pouvoir dégager une caractéristique dominante outrancière et fédératrice. Budgie effectue sur ce deuxième album d’incontestables progrès. Plus abondants, les riffs mémorables sont surtout mieux exploités tandis que les douces ballades se révèlent moins fréquentes et globalement moins rudimentaires. Plus solide, plus consistant que son prédécesseur, ce disque souffre en revanche de sa sortie ultérieure et demeure hélas moins marquant.

Avec Squawk, leur deuxième album studio sorti en 1972, Budgie poursuit son exploration d’un hard rock énergique et robuste. L’album est marqué par des riffs puissants et un jeu de batterie incisif, tout en conservant une certaine complexité progressive. La voix unique de Burke Shelley continue de porter les morceaux, mêlant puissance et mélodie, renforçant la place du groupe comme un acteur majeur du rock britannique de cette époque.

🇺🇸 Biography (English)

Budgie remains to be considered among the best runners knives of hard rock, a rank he will never manage to overcome despite a valiant effort. Originally presented by its producer as a British equivalent of Grand Funk Railroad, Welsh trio is positioning actually halfway between Black Sabbath and Led Zeppelin in an ideal compromise desire. Now guitarist Tony Bourge can compete neither with the riffs of Tony Iommi or with virtuosity and versatility of Jimmy Page. Burke Shelley is revealed about him not as sensual as piailleur Robert Plant or as a singer Ozzy Osbourne threatening. Budgie not, however, slow to move to a more specific style, rich and subtle, without being able to identify a dominant feature outrageous and unifying. Budgie made on this second album undeniable progress. More abundant, memorable riffs are mostly better exploited while the ballads are proving less frequent and generally less rudimentary. Stronger, more consistent than its predecessor, this album suffers in contrast to its subsequent disposal, and unfortunately remains less prominent.


Squawk, Budgie’s second studio album released in 1972, continues their exploration of energetic and robust hard rock. The album features powerful riffs and incisive drumming, while maintaining some progressive complexity. Burke Shelley’s unique voice carries the tracks with a blend of power and melody, cementing the band’s place as a major player in the British rock scene of that era.

💿 Trackliste

  1. Whipping Post

  2. Rocking Man

  3. Can't Get Up in the Morning

  4. Get Up and Get Out

  5. Falling

  6. Rocking Man (Reprise)

  7. Four Day Creep

🎸 Musiciens

  • Burke Shelley – basse, chant

  • Tony Bourge – guitare

  • Ray Phillips – batterie

🎧 Écoute en ligne

Vous pouvez écouter l’album complet ici :

🔑 Mots-clés : hard rock, heavy metal, rock gallois, Budgie, 1972, rock progressif





🎸 Captain Beyond - Captain Beyond (1972)



Pochette de l'album


🇬🇧 Biography (English)

Beyond is a quartet consisting of drummer Bobby Caldwell (formerly of Johnny Winter), singer Rod Evans (vocalist of Deep Purple), guitarist Larry "Rhino" Reinhardt and bassist Lee Dorman (both coming from Iron Butterfly ). This first album, produced by a record company rather specialized in Southern rock, remains a model if it is a masterpiece of hard rock convoluted. Ferocious riffs and tortuous, often unstoppable, there sometimes give way to more trippy flights if not floydiennes. The success of the drive remain frighteningly skinny.


🇫🇷 Biographie (Français)

Captain Beyond est un quatuor constitué du batteur Bobby Caldwell (ancien collaborateur de Johnny Winter), du chanteur Rod Evans (premier vocaliste de Deep Purple), du guitariste Larry « Rhino » Reinhardt et du bassiste Lee Dorman (tous deux provenant d’Iron Butterfly). Ce premier album, produit par une maison de disques plutôt spécialisée dans le rock sudiste, demeure un véritable modèle si ce n’est un chef d’œuvre de hard rock alambiqué. Des riffs féroces et tortueux, souvent imparables, y laissent parfois la place à des envolées plus planantes pour ne pas dire floydiennes. Le succès du disque restera hélas bien maigre.

💿 Trackliste

Suite I

  1. Dancing Madly Backwards (on a Sea of Air) – 1:51

  2. Armworth – 1:48

  3. Myopic Void – 3:33

Suite II
4. Mesmerization Eclipse – 3:48
5. Raging River of Fear – 3:51
6. Thousand Days of Yesterdays (Intro) – 1:19
7. Frozen Over – 3:46
8. Thousand Days of Yesterdays (Time Since Come and Gone) – 3:56

Suite III
9. I Can’t Feel Nothin’ (Part 1) – 3:06
10. As the Moon Speaks (to the Waves of the Sea) – 2:30
11. Astral Lady – 1:15
12. As the Moon Speaks (Return) – 2:14
13. I Can’t Feel Nothin’ (Part 2) – 1:13


🎸 Musiciens

  • Rod Evans – chant (ex-Deep Purple)

  • Larry “Rhino” Reinhardt – guitare (ex-Iron Butterfly)

  • Lee Dorman – basse, chœurs (ex-Iron Butterfly)

  • Bobby Caldwell – batterie, percussions, piano, chœurs (ex-Johnny Winter)


🎧 Écoute en ligne

Écoutez l’album complet sur YouTube :









🎸 Atomic Rooster - Atomic Rooster (1970)



Pochette de l'album



🇺🇸 Biography (English)
`Too often overlooked or only in summary status of Carl Palmer band before ELP, Atomic Rooster yet produced one of the most attractive music beginning of the seventy years. Its two founders are from the ephemeral Crazy World of Athur Brown, logically they perpetuate the theatricality and exuberance. However, the group still seems to inherit more of the most mixed section of the psychedelic scene, embodied especially by Sly & the Family Stone and Jimi Hendrix, he fits perfectly effusions in the new decade. It differs from its rivals pioneers of rock and convoluted supported by its very pronounced groove and irresistible willingly sparking the use of the term "heavy soul". This brilliant combination of hard rock and funk is centered on jingles keyboardist Vincent Crane. Less daring and spectacular than his rival Keith Emerson, it never individualizes to the detriment of the collective, groove and melody. It also reveals much better composer and offers a certainly limited discography, but very consistent.

🇫🇷 Biographie (Français)
Trop souvent négligé ou résumé au seul statut du groupe de Carl Palmer avant ELP, Atomic Rooster produit pourtant l’une des musiques les plus attrayantes du début des années soixante-dix. Ses deux fondateurs étant issus de l’éphémère Crazy World of Athur Brown, ils en perpétuent logiquement le théâtralisme et l’exubérance. Cependant, le groupe semble hériter encore davantage de la frange la plus métissée de la scène psychédélique, incarnée notamment par Sly & the Family Stone et Jimi Hendrix, dont il adapte à merveille les effusions à la nouvelle décennie. Il se distingue de ses rivaux pionniers du rock appuyé et alambiqué par son groove très prononcé et irrésistible suscitant volontiers l’emploi de l’expression « heavy soul ». Cette combinaison brillante de hard rock et de funk est centrée sur les ritournelles du claviériste Vincent Crane. Moins audacieux et spectaculaire que son rival Keith Emerson, celui-ci ne s’individualise jamais au détriment du collectif, du groove et de la mélodie. Il se révèle également bien meilleur compositeur et offre ainsi une discographie certes limitée, mais très consistante.

🎧 Écoute en ligne
Vous pouvez écouter l’album complet ici :
1970