🇫🇷 Biographie (français)
Paru en mars 1973, Houses of the Holy marque une nouvelle étape dans l’évolution sonore de Led Zeppelin. Plus expérimental que ses prédécesseurs, l’album explore une large palette de styles : reggae (« D’yer Mak’er »), funk-rock (« The Crunge »), ballade planante (« The Rain Song »), ou encore rock symphonique (« No Quarter »). Chaque titre révèle une facette différente du groupe, tout en conservant sa puissance d’exécution légendaire.
Houses of The Holy suit le même modèle basique que Led Zeppelin IV, mais l'approche est plus souple et plus détendue. Les riffs de Jimmy Page continuent de sonner, avec des parties folk qui s'équilibrent avec un blues-rock toujours aussi présent, mais donnant à l'album une atmosphère plus légère, plus ouverte. Par ailleurs le pseudo-reggae de 'D'Yer Mak'er' et le clin d'oeil à James Brown de 'The Crunge', qui suggèrent que le groupe était à la recherche de nouvelles voies, contribuent efficacement à la diversité musicale de l'album. 'The Rain Song' est l'un des plus beaux moments du Zep, avec un arrangement de cordes enflammé et une douce mélodie plaintive. "The Ocean" est tout aussi bon, en commençant par un lourd, génial groove de guitare que suit une section a cappella et se terminant avec un balancement doo wop des plus savoureux.
Released in March 1973, Houses of the Holy showcases Led Zeppelin’s expanding musical range. Moving beyond their blues-rock roots, the album dives into reggae (“D’yer Mak’er”), funk (“The Crunge”), atmospheric balladry (“The Rain Song”), and progressive rock (“No Quarter”). With its diverse soundscape, the album reflects the band’s ambition to push boundaries while retaining their signature intensity.
Houses of the Holy follows the same basic pattern as Led Zeppelin IV, but the approach is looser and more relaxed. Jimmy Page's riffs rely on ringing, folky hooks as much as they do on thundering blues-rock, giving the album a lighter, more open atmosphere. While the pseudo-reggae of 'D'Yer Mak'er' and the affectionate James Brown send-up 'The Crunge' suggest that the band was searching for material, they actually contribute to the musical diversity of the album. 'The Rain Song' is one of Zep's finest moments, featuring a soaring string arrangement and a gentle, aching melody. 'The Ocean' is just as good, starting with a heavy, funky guitar groove before slamming into an a cappella section and ending with a swinging, doo wop-flavored rave-up.
🎧 Écoute recommandée
Pour découvrir l'album Houses Of The Holy de John Mayall, vous pouvez l'écouter ici :
👉Led Zeppelin - Houses Of The Holy (1973)



Ton blog est sensationnel ! Je tenais à le dire. Il foisonne d'anecdotes que je ne connaissais pas, et pourtant je pensais savoir pas mal de choses !
RépondreSupprimerConcernant ce Led Zep, je ne l'aimais pas du tout à sa sortie en 1973. Je ne l'avais pas acheté. J'ai acheté la réédition vynile il y a un couple d'années. Je ne l'aime toujours pas.... C'est bizarre parce qu'il est coincé entre 2 chefs d'oeuvres (IV et physical Grafitti). J'avais d'ailleurs failli passer à coté de Physical à cause de lui. Quand on laisse trop JP Jones à la manette, c'est la cata (cf in through the outdoor).